Cité de l'espace
30 ans d'observation de la Terre par satellite

30 ans d'observation de la Terre par satellite

30 ans d'observation de la Terre par satellite
Date le 24 février 2016

30 ans d’observation de la Terre par satellite

Bienvenue aux Rendez-vous d’Astronautique organisés en partenariat avec le CNES et l’Association Aéronautique et Astronautique de France.

La Cité de l’espace vous accueille du 22 au 24 février, avec deux événements organisés dans le cadre de l’anniversaire des 30 ans du satellite SPOT.

EXPOSITION / 1986-2016 : L'observation de la Terre, 30 ans d'innovations

Lundi 22 au mercredi 24 février :

Découvrez les différents visages de la Terre !
Images inédites prises de l’espace qui fixent dans l’objectif toutes sortes de paysages, naturels, industriels et nous montrent une planète en perpétuelle évolution.

Le 22 février 1986, depuis le Centre spatial guyanais, Ariane mettait en orbite le satellite Spot  1. La France confirmait ainsi que l’observation de la Terre était une des priorités de son programme spatial. Le CNES démontrait sa capacité à définir, développer et exploiter un système spatial ambitieux en s’appuyant sur les compétences des acteurs scientifiques, économiques et industriels français.

Accès aux visiteurs de la Cité de l’espace (avec le billet d’entrée) : Lundi de 10h à 16h, mardi de 10h à 18h et mercredi de 10h à 20h30.

Accès gratuit dans le cadre de la conférence organisée : Mercredi 24 février de 18h30 à 20h30.

En savoir plus
<p><em>Conçu dès le départ comme une filière de plusieurs satellites pour assurer aux utilisateurs des données opérationnelles, permanentes et pérennes, Spot 1 présentait des caractéristiques uniques en matière de précision, de largeur de fauchée et de restitution du relief. La filière se déploiera pour le CNES continument jusqu’en 2015 de Spot 1 à Spot 5, puis sera poursuivie par Airbus Defence &amp; Space grâce à Spot 6 lancé en 2012 et Spot 7 en 2014. Chaque génération apportera des performances et des capacités d’observation accrues, augmentant ainsi ses atouts concurrentiels.</em></p> <p><em>Dans le sillage de la filière Spot, en décembre 2011, la France lançait Pléiades, un système d&rsquo;imagerie spatiale à très haute résolution (70 cm), capable de fournir des clichés – jusqu’à 500 par jour et par satellite &#8211; de n’importe quel point du globe en moins de 24 heures. Constitué de deux satellites placés sur la même orbite, ce dispositif fournit des photographies aux acteurs civils et militaires. Il complète la capacité d’observation des satellites Spot, qui balaient un champ géographique plus large que Pléiades, mais au prix d&rsquo;une résolution spatiale moins fine.</em></p> <p><em>Maître d&rsquo;œuvre du système Pléiades, le CNES a confié la maîtrise d&rsquo;œuvre des satellites à Airbus Defence &amp; Space et la réalisation de l’instrument d’optique à Thales Alenia Space. Capgemini, CS SI, Thales services et Telespazio ont joué un rôle majeur sur les segments sol des systèmes Spot et Pléiades.</em></p> <p><em>La dynamique ne saurait s’arrêter et déjà de nouveaux instruments sont à l’étude. Le futur instrument d&rsquo;optique à très haute résolution THR-NG (très haute résolution &#8211; ouvelle génération) proposera une résolution spatiale de 25 cm depuis une orbite à 700 km d’altitude.</em></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Voir moins

CONFERENCE / SPOT : 30 ans au service de la Terre

Mercredi 24 février à 18h30 :

Dans le cadre de l’anniversaire des 30 ans du satellite SPOT, cette soirée sera l’occasion de découvrir l’observation de la Terre sous ses différentes facettes, avec plusieurs présentations :

  • Comment faire pour survoler plusieurs fois un même lieu à la surface de la Terre et observer son évolution au cours du temps ? Quelles sont les orbites qui permettent cette veille de la surface de la Terre ?
  • Quelle est la précision des images que l’on peut obtenir avec un satellite ? De 10 m à 25 cm de résolution, comment ça marche et avec quels instruments ?
  • Pourquoi l’image en sortie du satellite n’est-elle pas directement exploitable ? Comment la corrige t’on avant de l’utiliser ?
  • A quoi peuvent servir ces images ? Comment les scientifiques les utilisent-ils ? Quels sont les multiples champs d’applications de ces « photos » prises de l’espace ?

Présentations et discussions jusqu’à 20h avec :

Angélique GAUDEL, Ingénieur qualité image au CNES.
Jean-Marc DELVIT, Expert qualité image au CNES.
Gérard Dedieu, Expert télédéctection au Centre d’études spatiales de la biosphère (CESBIO).
Jean-Michel Darroy, Airbus Defence and Space/

 

Entrée libre.